09.05.2006
Pourquoi y revenir sans cesse...
Il est peut être temps que je vous explique pour quelle raison j'avance , le regard irrésistiblement porté en arrière.
Que ce soit mon expérience africaine, le lycée Duruy à Paris, où toutes les personnes qui ont croisé ma route, je reste toujours un peu mélancolique, visitant mes souvenirs comme d'autres revisitent un endroit qu'ils affectionnent.
C'est pour cela que je vous livre le travail poétique rassemblé au cours de ces années. Aussi parce que je n'écris plus de poèmes à propos des gens que je rencontre. Peut être parce qu'il y a une forme d'exploitation des sensations que ces personnes ont fait naître qui me gêne désormais. Cette manière de sanctifier par la prose, une personne, une relation, fait pour le moment partie d'un passé que je me plais à feuilleter, sous votre regard bienveilant.
Vous croiserez au fil de ces pages, les échos des femmes que j'ai croisé, des couples qui m'ont touché, des amis ou professeurs qui m'ont marqué.
Mais au centre de ce tourbillon de souvenirs, il y aura toujours celle qui...
Celle...
Tout me ramène à Laetitia pardonnez moi. Toujours. Depuis plus de dix ans pas un jour ne se passe sans la vibration de son absence. Je sais. Je vous ai parfois perdu à cause de cette obsession. Autant être honnète avec vous. Je ne m'en suis jamais remis. Je fais partie de ces hommes qui ont oublié de récupérer leur coeur au moment où tout s'est terminé. Cela ne m'a pas empêché de vivre de jolies histoires et d'être sincère. Mais voyez vous, notre histoire était écrite dans les étoiles et je me suis cassé la gueule.
Elle est depuis 10 ans heureuse, mariée avec un garçon sans reproche, mère et probablement comblée. Ou non. Mais peu importe puisque je ne l'ai pas revu depuis si longtemps. Car seule subsiste cette infatuation à son fantôme. Ne vous méprenez pas, je réalise l'idiotie de mon penchant, mais tous les efforts pour reconstruire une autre vie ont échoués. Pas même à cause d'elle, juste à cause de moi.
Vous comprendrez que je me méfie désormais de la célébration amoureuse dans la poésie.
Et pourtant, je vais aller creuser dans ces textes, je vais plonger entre ces lignes pour y retrouver comme une incantation et prier pour la retrouver, le temps d'une minute ou d'une heure, pour lui demander qu'elle me libère enfin. Je pense avoir suffisament payé mes erreurs, certains d'entre vous peuvent témoigner que je ne suis pas un mauvais bougre.
Je n'attends d'elle que son accord pour lever le charme qui m'enchaîne car je n'y suis pas arrivé seul.
Je m'appelle Laurent Four
J'écris sous le nom d'Alankin et
je ne dois plus avoir honte de crier que
j'aime Laetitia Bénabid
et que je l'ai perdue.
Laurent
12:20 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Poésie
le site de MARIE DAGUERRE
Hello à tous ! Et oui il fallait s'y attendre !

Après le succès mérité des concerts du théâtre des 2 rêves, Marie Daguerre n'allait pas vous laisser sans nouvelles !
Séance de rattrapage sur son site qui je l'espère, viendra s'enrichir d'extraits vidéos du concert très bientôt !
En attendant, vous pouvez vous faire une opinion en vous laissant caresser les pavillons par plusieurs extraits !!!
(Ca veut dire que vous pouvez écouter des extraits audio des chansons avec les oreilles !!!!!)
www.mariedaguerre.com
09:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.05.2006
"47 Secondes" - Mise à Jour
47 Secondes a été remis à jour, certaines photos avaient des problèmes d'affichage.
Encore merci à Liselott pour m'avoir guidé dans Stockholm l'été dernier, et à Sarah pour m'avoir fait confiance lors de sa toute première séance photo.

Après l'ouverture de l'album dans la rubrique Albums Photos, cliquez sur "voir le détail" pour suivre l'histoire qui se déroule au fil des titres des photos.
1- 47 Secondes pour entrer dans ton univers
2- Pour penser à toi
3- Dans une accumulation d'images plus ou moins cohérentes
4- Étais-tu là ce soir là ? Ou bien est-ce moi qui manque à ce cliché ?
5- Je sais, ça tourne dans ta tête
6- A chaque battement de cils
7- Comme une éclaircie dans ton ciel
8- Comme ton abandon
9- Avant que ton image crépite
10- Avant de s'é-mouvoir
11- Avant d'être capable de voir au travers
12- A chaque suspension
13- Là...
14- Dans l'interruption momentanée du programme
15- Rien que l'écho de toi dans ces rues
16- Avant de blanchir
17- Groupés pour ne pas nous perdre de vue
18- Fourmis affairées dans notre écosystème
19- Dans le temps qui nous est imparti
20- Attentifs à ce que nous ne pouvons plus rater
21- Chacun croisant l'ombre de l'autre
22- J'ai été comme ça
23- Je redeviendrai comme ça
24- De toi à moi, la peur du vide
25- Cachée derrière l'une de ces fenêtres
26- Une autre facette de toi
27- Qui construit cet espace
28- Entre toi et moi
29- Nouveau flash qui t'appartient peut-être ?
30- Nouvelle image si vite envolée
31- Pas toujours aussi réservée
32- Je sais que tu n'aimes pas ce cliché
33- De tes formes alignées
34- Une à une, les couches se superposent
35- Révèlent cette activité permanente
36- Tourbillon dans ta tite tête
37- Réflexion à tous les étages
38- Et ça joue mais je ne suis pas là
39- J'ai beau saisir les images
40- Ce ne sont pas tes souvenirs et les miens
41- Seulement en partie, parcelles de plusieurs univers
42- Puisque je ne suis pas vraiment l'objet de ce regard
43- Puisque je suis resté dehors à essayer de voir
44- Puisque je ne suis pas l'objet de tes pensées
45- Je me suis mélangé
46- Entre mon envie de t'apprivoiser
47- Et ce que j'ai oublié
"47 secondes"
une série photographique de Laurent Four
16:40 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poésie





