28.04.2006
TON VISAGE...
Extrait de POUR SUITES ET CHARMES SANS FIN
Chronologie des Travaux de recherche 1998
17 février 1998, 23h53.
à Laëtitia Benabid.
Ton visage comme une chanson fringante,
Un cil, deux cils, trois cils, clin d’œil
Et la vie reprend ses aises.
Ce que tu es belle lorsque je t’imagine
Sourire à l’autre bout d’un fil, deux fils,
Trois fils, même si tu ne m’écoutes pas vraiment.
Ce soir je m’en irai rêver du soupir de nos mains
Ensembles, de nos voix qui se mélangent
Et du soleil que je lirai dans tes yeux
Le soir où tu voudras bien m’épouser.
Laurent
11:40 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poésie
Voilà... c'est fini !
Pour celles et ceux qui auront connu la rue Bosio
pour ceux et celles qui la pleurent aujourd'hui
en souvenir des fêtes extraordinaires qui nous...

Bon d'accord ! Je sais vous aimez bien cet endroit parce que c'était hyper confortable, qu'on pouvait faire du feu dans la cheminée, regarder des dvd, déjeuner dans le jardin sous le parasol tout ça et que c'était quand même le squat de la mort qui tue des ours en alabama !!!!

Mais ne vous inquietez pas, dès que l'appartement d'Issy les Moul' est prêt, je fais une année de crémaillère pour vous redonner le goût de nos moments de farniente... au deuxième étage cette fois ... et chez moi en plus !!!

Bon d'accord aussi, ça sera nettement nettement plus petit !!! Mais vous vous y sentirez bien ne vous inquietez pas ! (Dis donc faut les ménager les potos)

Big Dedicace à David Vinsson et Greg Dobel qui sont venus plusieurs fois nous aider ! Ils ont gagné un hébergement à Tunis dis donc ! lol !!!

Allez, dites au revoir à la rue Bosio, séchez vos larmes, vous en trouverez des mieux comme appart j'en suis sur (pour celles et ceux qui auraient rêver l'acheter).

Je vous embrasses tous !
10:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.04.2006
à laetitia Bénabid
Extrait de Regard Caméra
Chronologie des travaux de recherche poétique 2000
Lundi 14 février 2000. Minuit 20.
à Läetitia Bénabid
Si je nous ai menti
Si j’ai laissé parler les mauvaises langues,
Si je nous ai trahi
Si bien que je n’en n’ai rien su moi-même,
Je te demande comme une prière
De m’accorder ton pardon.
Je ne nous ai pas fait rire
Tout juste assez sourire pour un si grand amour.
Pour un amour perdu
J’en trouve dix que je laisse aux mendiants.
Un genou à terre, je dépose mon cœur
Comme une prière pour que le sol palpite
Au lieu de ma poitrine.
Mon genou au sol, puis me taire.
Laurent Alankin
14:20 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Poésie
24.04.2006
MARIE DAGUERRE en Concert
Marie Daguerre est en concert au Théâtre des deux Rêves !!!!!

Vendredi 28 Avril à 19h
Samedi 29 Avril à 19h
et Dimanche 30 Avril à 20h30
Mais qui est Marie Daguerre me direz vous ?
"Un écrin printanier avec un joli brin de caractère, qui vous ouvre un univers en chansons sur des textes français, anglais et espagnol, aiguisés comme de petits diamants" (F.G.)
Pour ceux qui ont envie de passer un concert en apesanteur avec une fille à la présence... troublante !
Théâtre des deux rêves
5 passage de Thionville 75019 Paris
renseignements et réservations 01 48 03 49 92
entrée 10 Euros
10:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
20.04.2006
ANAIS bientôt sur votre ipod !
Quand on vous dit que c'est de la bombe bébé !!!!
Anaïs, on l'aime autant qu'elle nous le dit dans son concert !
Et voilà, toute la france est en train de s'apercevoir que même un petit album bricolé pour faire un "Cheap Show", ça peut faire swinguer et rire de partout : 160 000 albums vendus à ce jour, la couv de télérama, des articles dans toute la presse !
Moi j'vous dit, on n'a pas fini d'en entendre parler de la petite d'Aix en Provence ! Vos jules n'auront plus aucune excuse pour vous avoir dit : "elle est bonne ta quiche amour" (anecdote réelle).
D'abord parce que monsieur aurait pu la faire sa quiche et qu'on en a marre de ce bonheur falsifié que nous renvoient les couples qui nous jouent la comédie du grand amour. Pas besoin de les voir se dégouliner dessus avec ostentation, pas besoin de nous rappeler que nous ne sommes pas dans la norme,nous les dix millions de célbataires français !
Parce que si nous rêvons tous au grand amour (ben oui je suis célibataire vous n'aviez pas déjà remarqué ??? Tendance à idéaliser, retour mélancolique dans les souvenirs perdus.. typique du célibat ça !!!), si nous rêvons donc, ce n'est pas vraiment à celui qu'on voit dans les pubs. Je n'ai pas bcp de couples idéaux autour de moi alors le choix va être vite vu :
Je voudrais rendre hommage à Greg et Cypora, le plus beau couple du monde, toujours loin des clichés, qui s'aiment d'un vrai, d'un bel amour, assumé, passionné, extavagant et rigolard, respectueux de l'univers de l'autre, à l'écoute. Ils sont la preuve vivante qu'on peut se marier sans tomber dans le cliché gnian gnian, que le mariage a décuplé leur appétit l'un de l'autre et que leur amour peut tout surmonter !
Alors le prochain couple que je vois s'embrasser à pleine bouche dans la rue à s'en décrocher la machaoire oui oui parfaitement la machaouare (c'est quand on mélange son chewing gum), et bien je lui tirerai la langue,
à défaut de pouvoir faire pareil...lol
des biz à tous les amoureux !
laurent
15:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
18.04.2006
WHATEVER
Il y a deux choses qui réussissent à me dérider en toute circonstance ...
La chanson de Liam Lynch "United States of Whatever"
et
"United States of Whatever" chanté par Liam Lynch !

D'après ce que je sais, Liam Lynch est un producteur de musique à succès qui s'est éclaté avec cette mini chanson hyper réjouissante et qui sévit dans le milieu des Fake Songs.
Moi quand je suis pas dans mon assiette, je m'écoute ça :
http://www.mtv.com/music/artist/lynch_liam/340842
/albums.jhtml#/music/artist/lynch_liam/340842/albums.jhtml
Il existe une "G Bush" version que je n'ai pas encore toruvée mais je peux vous dire que ça me réveille les matins les plus embrumés, pas besoin de l'ami du petit déjeuner !!!
whatever
I went down to the beach
and saw KiKi,
she was all like 'ehhhh'
and i'm like whatever
whatever
And this chick comes up to me
she's all like Hey aren't you that dude...
i'm like Yeah Whatever!
So later, i'm, i'm at the pool hall
and this girl comes up
she's all like: uhhh
and i'm like: Yeah whatever!
'cause this is my unites states of whatever
'cause this is my united states of whatever
and this is my united states of whatever
and it's 3 A.M.
i'm round the corner wearing my leather
and this dude comes up to me he's like Hey Punk!
and i'm like Yeah whatever
then i'm throwing dice in the alley
officer Leroy comes up
he's like hey i tought i told you..
i'm like Yeah, whatever!
then up comes zafwa
im like: yo zafwa, wassup
he's like nothin
im like that's cool
'cause this is my United States of whatever
'cause this is my United States of whatever
and this is my united states of whatever
'cause this is my United States of whatever
and this is my United States of whatever
11:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
PAROLE D'HOMME
Murmures et Fracas (1994-1995)
Extrait du Mouvement Secondé (Poésie Urbaine)
de la Période Préliminaire (Parole d'homme)
080. PAROLE D'HOMME. II.95
Ton ventre rond
Ton ventre rond et ta main qui
N'ose pas s'éprendre
Extrémité indécise.
Adieu le bruit, les meubles déplacés
Je suis un peu de toi maintenant
N'est-ce pas.
J'aime bien le soir depuis
Que tu es là,
Je m'endors en pensant que nous deux
Nous partageons le même lit.
Ton ventre rond
Et ton nombril un peu gonflé
D'importance tout à coup.
Je suis heureux
Maintenu dans ta vie
Par un lien invisible
Que je veux protéger,
Je sais
Tu veux que je me taise
Pour l'écouter chanter.
Laurent Alankin
10:43 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Poèmes
LE BRANCARDIER
Murmures et Fracas (1994-1995)
Extrait du Mouvement Secondé (Poésie Urbaine)
de la Période Préliminaire (Parole d'homme)
076. LE BRANCARDIER. II.95
"Je suis le brancardier d'un hôpital de fous"
Je suis sûr que vous me reconnaissez
Je suis muni d'une planche et d'un coéquipier
A la question "Cela vous atteint-il ?"
Je ne répondrai pas
Ceci est mon secret.
Je suis le brancardier d'un hôpital de fous
Je n'ouvre jamais la marche
Parce que je suis supersticieux
Tout mon travail consiste à décider
De quel côté sera le convoyé.
Dans trois cas sur quatre
Il me fait face
Et ses yeux me font mal,
C'est pourquoi quand le cas se présente
Je suis heureux de voir ses pieds
Ouvrir la marche à mon coéquipier.
Lorsque j'ai fini mon service
Je ne suis plus le brancardier
D'un hôpital de fous.
Je rends visite à ma fille qui est bien jolie
Et pendant que je la câline je regarde passer
Les brancardiers de son hôpital de fées.
Laurent Alankin
10:42 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poésie
POÉSIE URBAINE
Murmures et Fracas (1994-1995)
Extrait du Mouvement Secondé (Poésie Urbaine)
de la Période Préliminaire (Parole d'homme)
075. POÉSIE URBAINE. II.95
à Marie de Closmadeuc et Guillaume de Castet.
Tout à coup
Dans la rue se soulève
Un air qui accompagne la lumière
Et prend ma main
Effleure mon visage et
Rafraîchit mes tempes
Je suis porté par un frais
Un frêle courant d'air
D'un trottoir à l'autre
D'un sourire à une mine
Et le temps ouvre mon coeur
Mon coeur troué
Qui siffle et joue enfin
Un petit air endimanché.
Laurent Alankin
10:40 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poésie
CELLE QUI VA DROIT AU COEUR
Murmures et Fracas (1994-1995)
Extrait du Mouvement Secondé (Poésie Urbaine)
de la Période Préliminaire (Parole d'homme)
067. CELLE QUI VA DROIT AU COEUR. I.95
à Laetitia B.
Au bout de la chaussée
Ta silhouette se profile
Ombre passagère.
Le jour s'assomme
De ses bruits du jour
Puis fait place au soir
Amoureux du noir,
Quelques secondes
Encore et je serai à toi
Rire de ton sourire,
Prévenant et maladroit,
Tonitruant imbécile
Q'un rien démonte.
Rester immobile surtout
Pour se fondre dans le mouvement
Parasitaire qui nous sépare,
Et décaler l'instant
D'un pas ou deux,
Avant de me retrouver
Dans tes yeux pleins de surprise
Tout pleins de cet amour
Qui se dévoile enfin
Fugitif et troublant,
Avant de disparaître
Derrière le masque de la joie.
Trop-plein d'odeurs en moi
Qui se révèlent,
Rappels inattendus de paysages
De chair et de larmes
Bientôt dérobés.
Il reste sur le sol une trace
Volatile de nos pas
Emportée par nos songes
Et nos deux corps serrés
Qui se laissent deviner.
Laurent Alankin
10:38 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poèmes





