27.04.2006
à laetitia Bénabid
Extrait de Regard Caméra
Chronologie des travaux de recherche poétique 2000
Lundi 14 février 2000. Minuit 20.
à Läetitia Bénabid
Si je nous ai menti
Si j’ai laissé parler les mauvaises langues,
Si je nous ai trahi
Si bien que je n’en n’ai rien su moi-même,
Je te demande comme une prière
De m’accorder ton pardon.
Je ne nous ai pas fait rire
Tout juste assez sourire pour un si grand amour.
Pour un amour perdu
J’en trouve dix que je laisse aux mendiants.
Un genou à terre, je dépose mon cœur
Comme une prière pour que le sol palpite
Au lieu de ma poitrine.
Mon genou au sol, puis me taire.
Laurent Alankin
14:20 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Poésie






Commentaires
Comme une urgence à revenir sur la personne qui a compté au point d'empêcher de m'abandonner totalement à chaque nouvelle rencontre. Comment trahir nos deux noms inscrits côte à côte dans les étoiles ?
Récit d'un échec au coeur du ventre, histoire d'une sublimation par l'écriture et le souvenir.
Avant de la retrouver, peut être, bientôt, pour lui demander de me rendre mon coeur, oublié dans sa paume il y a 10 ans, pour la laisser continuer sa vie et commencer la mienne...
Ecrit par : Laurent | 27.04.2006
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